L’association « Altazalo Â»

 

 

L’association « Altazalo Â» a Ă©tĂ© crĂ©e en septembre 2012 Ă  la prĂ©fecture de Montpellier pour soutenir un projet de voyage itinĂ©rant en roulotte Ă  cheval, de 4 mois (mai Ă  octobre 2013) au travers de 6 dĂ©partements. L’objectif Ă©tait de sensibiliser petits et grands Ă  notre environnement, en valorisant la prĂ©servation des ressources naturelles et l'utilisation respectueuse de l'Ă©cosystĂšme (vĂ©gĂ©tal, animal, humain). Elle a Ă©galement mis en place des animations participatives mĂȘlant art et nature, en milieu urbain et en milieu rural, sur diffĂ©rentes Ă©tapes de l'itinĂ©raire, en Ă©changeant, en partageant et en crĂ©ant ensemble (cf. Ă©cole primaire de Murviel lĂšs Montpellier, Pezenas).

Aujourd’hui, l’association « Altazalo Â» tend Ă  Ă©largir son activitĂ© tout en gardant les principes tels que la sensibilisation Ă  l’environnement et un parcours itinĂ©rant.

Les porteurs de projet

 

 

En parallĂšle de sa licence d’occitan, Samuel Ă  montĂ© plusieurs expĂ©riences Ă©cologiques :

>construction d’une Ă©olienne en aoĂ»t 2010 avec l’association « Tripalium Â»

>jardin collectif « la mauvaise graine Â» en 2010-2012 Ă  l’UniversitĂ© Paul ValĂ©ry >jardin collectif, poulailler et pigeonnier Ă  Murviel les Montpellier, depuis 2009


D’autre part il mĂšne une action  culturelle et associative dans de multiples structures  en tant que:

>animateur dans l’émission quotidienne «Apero radio» dans l’association « Son e resson Â» (Radio Lengadoc) Ă  Montpellier

> animateur/« speaker Â», pour diffĂ©rents Ă©vĂ©nements organisĂ©s par des associations (le « Camel de fiĂČc Â» Ă  BĂ©zier , « La Tapenade Â» Ă  Orgon et « le CHAP Â» Ă  Viols-le-fort)

> membre actif en tant que musicien et comĂ©dien dans l’association « LĂ©zards d’U Â»


De son cĂŽtĂ© Elise a fait ses Ă©tudes en biologie vĂ©gĂ©tale tropicale et en ethnobiologie Ă  Montpellier. GrĂące Ă  son cursus, elle a participĂ© Ă  diffĂ©rents projets et fait plusieurs stages en milieu tropical. Son engouement pour la forĂȘt tropicale Ă  commencĂ© en Bolivie oĂč elle a effectuĂ© sa troisiĂšme annĂ©e de licence et s’est poursuivie grĂące au Master BiodiversitĂ© VĂ©gĂ©tale Tropicale (master BVT) avec un stage sur la biodiversitĂ© utile en Guyane ; puis au Vietnam avec un projet d’étude des agroforĂȘts Ă  cacaoyer avec l’association « Un arbre pour demain Â». DerniĂšrement elle a obtenu une licence en ethnologie et une bourse pour participer Ă  l’école d’étĂ© sur les savoirs ethnobiologiques de Libreville au Gabon.


Nous sommes tout deux sensibles aux problĂ©matiques environnementales. Ensemble, nous avons installĂ© 5 ruches « WarrĂ© Â» (ruche Ă©cologique) dans la garrigue MontpelliĂ©raine. AprĂšs en avoir longtemps rĂȘvĂ©, l’apiculture est devenue pour nous, une rĂ©alitĂ© et une passion.  Des stages intĂ©grĂ©s Ă  notre cursus et des voyages professionnels nous ont permit de dĂ©couvrir l’AmĂ©rique Latine (Bolivie, Guyane, Paraguay et BrĂ©sil). De plus, nous avons un intĂ©rĂȘt commun pour les langues. Samuel parle occitan depuis son plus jeune Ăąge, et nos voyages respectifs ont facilitĂ© l’acquisition de l’espagnol et du portugais. Ainsi, malgrĂ© la domination du Castillan en Bolivie nous mettront un point d‘honneur Ă  valoriser les langues « minoritaires Â» comme le Quechua, l’Aymara ou le Guarani. De mĂȘme en Guyane nous souhaitons faire connaĂźtre le crĂ©ole Guyanais et les autres langues (Taki-taki, Hmong
) que nous trouverons sur notre route. Ainsi, Ă  nous deux nous avons une connaissance des trois zones intĂ©grĂ©es Ă  notre programme, des cultures, des langues, et des Ă©cosystĂšmes.



Ce projet mettra en pratique toutes nos connaissances et nos compĂ©tences (radiophoniques, apicoles, linguistiques, photographiques
). Cette multidisciplinaritĂ© permettra de :

>   Mettre en lien diffĂ©rents rĂ©seaux d’acteurs,

>   De toucher un large public, grĂące Ă  diffĂ©rents supports de communication,

>   D’avoir une vision globale des problĂ©matiques rencontrĂ©es